une biennale à lyon : l'histoire d'une décennie qui est nommée ouvrages de l'art contemporain,
Ton nain culture te fait plonger tous les deux ans dans un dictionnaire au rythme du Velvet Underground… Photos strictement interdites… Tu vas devoir voler de tes propres ailes pour écrire à ces artistes, papes des temples contemporains du fugitif… Il te faut tôt graphiter leurs tentatives pour exister comme spectacteur interactif…
Avec une poignée d'euros tu as l'âme contemplative… Ici et là tu es coauteur, interprète d'œuvres sans sens, autre que celui de ton parcours aléatoire sur des parquets vitrifiés… Le temps théorique de la durée relative te télétransporte d'un lieu à l'espace, gagne ta vie d'artiste… Art triste sans toit…
Dimanche de félicité accompagné de 3 grâces; une coquette parisienne, une suave orientale, une auburn voluptueuse… Déambulent entre Saône et Rhône… A l'heure côtés sans concept autre que la nécessité d'appuyer sur tes déclics imageurs de mots… "prévenez-le quand ça commence"… Faire ou regarder ce qui se fait… L'émotion sans représentation, comme une image sans technique maîtrisée, sans volonté dessinée, sans sens interdits, retombe comme un spectacle vivant… Rendre compte pour se sentir exister, exister pour vivre, vivre pour être au quotidien de la vie de tes deuils…
La durée de l'éloignement de ton égérie la fait exister dans la virtualité de ton être… Tu divagues en tout bien tout honneur dans de l'art comptant pour rien comme le mien… Marchands d'arts, marchand ages… "Seven minutes before"… Le spectacteur interactif de toi-même pour toi-même se regarde le nombril… Gagner du temps, voler du temps au temps, te sentir dégager du temps de sa durée fugitive entre passé et futur pour toi avec toi mon amour permanent de l'éphémère…
Tu écris, tu cries, à ton fils aîné, par l'intermédiaire d'un bizarre bas Art du bar le hasard où une muse muselée par l'expérience de l'amour indicible reste scotchée dans des sabots de sept lieux inconfortables… C'est "un cinéma à l'envers mélancolique, scènes de fantômes" d'artistes aux noms qui s'oublient aussi vite qu'un Jan Milon (sans e) à la notoriété nulle… Copiez collez transformez, sans argent c'est à personne donc à vous, à nous, à eux…
L'art raisonne tous les navires qui naviguent sur les flots en nuances de gris argenté de tes sels photographiques… Le train train se vide de l'espoir de ne faire plus que ça : Appuyer sur des boutons qui font et défont tes images mensongères, de ton nez mental sans fromage aux creux de tes reins par les siens emboîtés dans un tango métallique et sirupeux. "Vitesse, lenteur, accélération, pause, synchronisation, banc de montage du réel"… Virtualité actuelle entre deux maux existentialistes…